Lapin du matin dans son écrin

  • Le 23/06/2026
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Lapereau de garenne.

Aux premiers rayons du soleil, le lapin de garenne quitte son discret terrier pour goûter la lumière naissante. Pour le photographier, l’affût allongé est une approche aussi respectueuse qu’efficace. Je m'installe à l’aube, au ras du sol avant l'arrivée des lagomorphes et des belles lumières (tente Tragopan HOKKY). Le secret pour réussir sa matinée : penser lapin !!!

La lumière rasante du matin dessine alors un liseré doré sur les oreilles translucides et révèle la texture délicate du pelage. Une longue focale 500mm permet de conserver une distance de sécurité tout en remplissant le cadre. Une grande ouverture, entre f/4 isole le sujet dans un arrière-plan doux et lumineux. Pour figer un mouvement brusque, une vitesse d’au moins 1/1000 s est recommandée, tandis qu’une montée modérée en ISO compense la faible luminosité des premières minutes du jour.

Mais la technique ne suffit pas. Il faut apprendre l’immobilité, écouter les silences et laisser le temps s’étirer. Le lapin apparaît souvent comme une hésitation dans l’herbe, une forme discrète que la lumière révèle peu à peu. Alors, dans l’éclat tendre de l’aube, chaque regard, chaque frémissement de moustache devient un instant précieux. Photographier le lapin de garenne à cet instant, c’est saisir la rencontre fugace entre la vie sauvage et la poésie du matin.

Lapereau curieux

Lapereau

Lapin tranquille

Lapereau